Paris - Normandie

« Confinement. Une grève de la faim lancée au centre de rétention administratif d’Oissel, près de Rouen »

 
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Seize hommes, actuellement retenus au centre de rétention administratif d’Oissel, dans l’agglomération de Rouen, auraient entamé une grève de la faim dans la soirée du dimanche 12 avril 2020. Ils dénoncent leurs conditions de vie depuis le début du confinement.

 
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Publié le 13/04/2020 à 15:56 Mis à jour le 13/04/2020 à 15:56

 
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Une grève de la faim a été entamée dimnche soir au centre de rétention d’Oissel. (Photo illustration)

 
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D’après un communiqué, rédigé lundi 13 avril 2020 par l’observatoire du centre de rétention administratif d’Oissel,

seize hommes sans-papiers actuellement retenus auraient débuté une grève de la faim, dans la soirée du dimanche 12 avril. Ces derniers veulent obtenir leur libération et dénoncent les conditions de vie dans le centre depuis le début du confinement. Ils craignent notamment d’être contaminés par le personnel et les retenus nouvellement arrivés.

 
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« Les gens piquent des crises »

Dans ce même communiqué, ils témoignent des conséquences de cet isolement, accru par les mesures mises en place pour lutter contre le virus, sur le climat général : « Les gens ici, ils piquent des crises, ils se blessent, se cognent la tête », s’exprime un retenu.

 
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Par cette grève de la faim, les retenus rouennais veulent également se montrer solidaires de leurs homologues du centre de Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne.

 
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ouest-france

Le 7 juillet 2019

« Sauver les migrants de l’enfer Libyen ».

Éditorial par Jeanne Emmanuelle HUTIN

… ils se disent (Les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU) « préoccupés par les conditions de vie dans les centres de détention relevant de la responsabilité du gouvernement Libyen. »

Mais il ne suffit pas d’être préoccupés, il faut agir pour sauver les migrants de l’enfer Libyen, évacuer les camps sans attendre et cesser de faciliter leur renvoi en Libye. Nous ne saurions par notre indifférence et notre passivité devenir indirectement complices de ces crimes.

(lire l’intégralité de cet éditorial)

 
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