Cercle de silence de Nantes

10 ANS DE CERCLE DE SILENCE

Nous avons marqué les dix ans des CdS à Nantes fin avril, avec lâcher de colombes et chants guidés par la chorale des sans logis « au clair de la rue ».
Nous avons réussi à réunir exceptionnellement plus de 150 personnes.

Nous avons depuis récolté des photos qui nous ont donné l’idée d’un diaporama qui ne soit pas commémoratif mais qui présente notre démarche

  • Nous faire connaître mais surtout, à travers nous,
  • Faire connaître les CRA : la cruauté et l’absurdité de cet enfermement
  • Faire comprendre notre démarche non-violente.
  • Faire le lien avec les diverses actions d’accueil ou d’aide aux migrants…

En le projetant ; le mettant à disposition dans divers mouvements, associations, paroisses, à commencer par les nôtres. Si nous arrivons à être en lien avec d’autres Cercles de Silence, le mettre à disposition au niveau inter-régional, national…
Le projet est ambitieux, certes, mais créer des relations avec d’autres CdS serait enrichissant pour tous et internet permet ce travail à distance.

Pour le cercle de Nantes Marie-Ange Monsellier

CERCLE DE SILENCE DE NANTES le Journal Eglise en Loire Atlantique 04/2017

Migrants : à NANTES, un cercle de silence « pour s’indigner »

OUEST FRANCE Modifié le 31/01/2017 à 20:18 | Publié le 31/01/2017 à 20:18

Une vingtaine de personnes se sont retrouvées place Royale, ce mardi 31 janvier soir, en silence, à l’appel des associations qui militent pour les droits des personnes migrantes. Comme cela se fait, chaque dernier mardi du mois, depuis six ans, à Nantes et dans 175 autres villes.

« Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté ». Lu sur l’une des affiches brandies en silence par la vingtaine de personnes recueillies au pied de la fontaine de la place Royale, à Nantes. Comme chaque dernier mardi du mois, elles se sont réunies pour « sensibiliser les Nantais à la situation des personnes migrantes », particulièrement celle des personnes placées dans les centres de rétention administrative. Elles ont répondu à l’invitation de plusieurs associations (CCFD, la Cimade, le Gasprom, la LDH, Mrap, Pastorale des migrants, Secours catholique, réseau Welcome…).

« Cette privation de liberté est une injustice, une violence mal acceptée, et totalement inefficace » explique Albert, l’un des participants. « Ces personnes sont relâchées et, au bout d’un certain temps, elles reviennent. Parce que pour elle, l’immigration, c’est une question de survie. »